Zone remarquable de la biodiversité en Afrique, le Cameroun connaît une forte dégradation de ses écosystèmes notamment les forêts tropicales humides.
Avec le projet Halte à la dégradation de la biodiversité au Cameroun, Enviro-Protect se donne pour objectif d’informer la population des résultats de la recherche et de promouvoir une gestion participative des ressources naturelles. Read the full story
Posted on 28 mai 2010 in Archives
La prochaine Conférence des Nations Unies sur le Climat se déroulera à Copenhague, au Danemark, du 7 au 18 décembre 2009. Les chefs d’Etat et représentants de 192 pays seront réunis pour dégager un accord international de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) pour lutter contre le réchauffement climatique. Read the full story
Posted on 18 décembre 2009 in Archives
Selon la Convention des Nations Unies sur la désertification, le terme “désertification” désigne la “dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et sub-humides”. Read the full story
Posted on 10 octobre 2009 in Archives
Si le terme “écotourisme” fait son apparition dans les années 1970, sa définition est plus récente. Dans la mouvance du développement durable, l’écotourisme est défini en 1992 par la Société internationale d’écotourisme comme “une forme de voyage responsable dans les espaces naturels qui contribue à la protection de l’environnement et au bien-être des populations locales.” Read the full story
Posted on 02 octobre 2009 in Archives
Si le terme “écotourisme” fait son apparition dans les années 1970, sa définition est plus récente. Dans la mouvance du développement durable, l’écotourisme est défini en 1992 par la Société internationale d’écotourisme comme “une forme de voyage responsable dans les espaces naturels qui contribue à la protection de l’environnement et au bien-être des populations locales.”
Ecotourisme et tourisme durable
L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) fait de l’écotourisme l’une des branches du “tourisme durable” : l’écotourisme tend à minimiser l’impact sur l’environnement pour le préserver à long terme. Mais il est davantage centré sur la découverte des écosystèmes et implique une participation active des populations locales et des touristes à la sauvegarde de la biodiversité. Il se pratique dans la nature, en petits groupes, au sein de petites structures.
L’écotourisme : pour ou contre ?
Avantages :
- La protection de l’environnement : l’écotourisme cherche à valoriser des zones naturelles ou des sites culturels menacés.
- La lutte contre la pauvreté : l’écotourisme peut participer au développement de l’économie locale.
Inconvénients :
- L’afflux massif de touristes dans des espaces naturels qui épuise et bouleverse parfois les écosystèmes qu’ils sont censés protéger. Le Costa Rica, destination phare de l’écotourisme, voit ainsi déferler des milliers de touristes.
- L’énergie consommée pour se rendre sur les sites écotouristiques ne va pas dans le sens du respect des milieux naturels visités.
L’écotourisme en un chiffre
Le secteur de l’écotourisme affiche une croissance annuelle comprise entre 20 % et 34 % depuis 1990.
L’actu de l’écotourisme
La Journée Mondiale pour un Tourisme Responsable est organisée chaque année en France. Sa 3ème édition s’est tenue le 9 juin 2009 avec pour thème “Tourisme et Ressources en Eau : Impacts, Responsabilités et Solutions d’avenir”. Des experts internationaux ont insisté sur la nécessité de s’interroger sur les pratiques touristiques, en prenant en compte l’impact de l’homme sur les ressources en eau, souvent à l’origine de conflits entre les industries, les agriculteurs, les populations locales et les touristes.
Posted on 02 octobre 2009 in Archives
Le terme “puits de carbone” est utilisé pour désigner les réservoirs naturels ou artificiels qui absorbent le carbone présent dans l’air. Les puits de carbone constituent un outil essentiel dans la lutte contre le réchauffement climatique, car ils permettent de capter et de stocker une partie importante du dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère.
Puits de carbone naturels et artificiels
Il faut distinguer puits de carbone “naturels” et “artificiels”. Les différents écosystèmes terrestres et maritimes constituent les principaux puits de carbone naturels de notre planète :
- les océans : grâce au corail et au plancton, ils auraient déjà absorbé près d’un tiers des émissions “historiques” de carbone. Mais la hausse importante des émissions de CO2 et la pollution des littoraux ont “acidifié” les océans, dont la capacité à absorber du carbone baisse régulièrement ces dernières années.
- les forêts : le bois et le feuillage des arbres captent de grandes quantités de CO2. A elles seules, les forêts tropicales absorberaient 15% des émissions de carbone liées aux activités humaines.
- les tourbières : même s’ils ne couvrent qu’une faible superficie, ces écosystèmes comptent parmi les meilleures réserves de carbone, grâce à la photosynthèse des végétaux.
On parle de puits de carbone “artificiels” pour évoquer les projets de stockage du carbone qui n’ont pas recours aux milieux naturels. Il s’agit notamment de capter et séquestrer le CO2 dans des centrales thermiques ou de l’enfouir sous terre.
Puits de carbone : avantages et inconvénients
Avantages :
- les puits de carbone constituent un obstacle naturel contre la pollution atmosphérique
- s’ils sont développés à grande échelle, les projets d’enfouissement géologique du CO2 pourraient permettre de stabiliser la concentration de gaz à effet de serre dans l’air
Inconvénients :
- les puits de carbone naturels sont fragiles et peuvent devenir des sources de carbone (déforestation, pollution des sols et des océans…)
- les projets de puits de carbone artificiels sont très coûteux et encore à un stade expérimental.
Les puits de carbone en un chiffre
1400 : comme le nombre de tonnes de carbone par hectare absorbées en moyenne à l’échelle mondiale par les tourbières, selon un rapport du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).
L’actualité des puits de carbone
Selon une étude parue en février 2009 dans la revue scientifique Nature, les forêts tropicales d’Afrique absorbent de plus en plus de CO2 (+0,63 tonne par hectare et par an en moyenne), un phénomène déjà observé pour la forêt amazonienne. Cette hausse pourrait s’expliquer par le changement climatique, qui a fait entrer ces forêts dans une phase de transition, selon l’une des scientifiques ayant participé à cette étude.
Posted on 02 octobre 2009 in Archives